Augusto Gonçalves



" Les voyages forment la jeunesse ". Ce dicton, Augusto l'illustre à merveille.


Certains se forment par la théorie au travers de livres, d’autres par la pratique. Augusto fait partie du second groupe bien qu’il se soit plongé dans de nombreux livres pour connaître et apprendre.

Originaire de São Paulo, il va parcourir le Brésil d’un bout à l’autre puis le monde d’un point à son opposé avec toujours pour but de jouer de la musique. Il se fixera enfin en Belgique pour notre plus grand plaisir.



Au Brésil

A 7 ans C’est un cavaquinho à la main, qu’Augusto Gonçalves entame sa carrière de musicien. Très vite il se prend au jeu. Il anime quelques fêtes pour enfants, égaie des réunions de familles et fait quelques passages dans des radios locales.


A 15 ans L’adolescent qu’il est devenu s’offre sa première guitare acoustique. La pratique du cavaquinho aidant, il intègre rapidement quelques groupes locaux qui s’exhibent principalement dans des fêtes de quartier.


A 18 ans Titillé par la recherche de nouvelles sonorités et connaissances il découvre la guitare électrique. Il passe au stade professionnel et accompagne successivement divers musiciens tel que: Uccio Gaeta (accordéoniste) avec qui il fera une tournée en Argentine; Dick Farney (chanteur et pianiste) et aussi Nene (batteur et pianiste) avec qui il intègrera plus tard le groupe "Son 5". Avec ces groupes, de concerts en tournées, notre "mestre" voyage dans tout le Brésil et s’imprègne de la richesse musicale de chaque région de son pays.


A 20 ans
Augusto délaisse la guitare et se tourne vers la batterie. Les fêtes ne manquent pas et les concerts vont bon train. Il continue de sillonner le Brésil tout en aiguisant ses connaissances rythmiques et musicales.


A 24 ans Le côté encombrant de la batterie le fait revenir à ses premières amours. Il reprend donc son manche à six cordes. Au Brésil, à un moment ou un autre, chaque fête vire généralement à la batucada. Lors des concerts, Augusto le guitariste est aussi l’homme des petites percussions.

retour début de page


Ailleurs

1971 Augusto intègre avec son ami Nene le groupe " Son 5 ". Celui-ci est sollicité pour une tournée en U.R.S.S. Après un périple au pays du marteau et de la faucille, il revient au Brésil.


1972 le groupe « Son 5 » repart pour jouer dans un hôtel au Japon. Les nippons raffolent de musique brésilienne pour animer leurs soirées.


1975 Augusto quitte « Son 5 » pour s’installer à New York où il jouera principalement dans des clubs. Malgré la distance, il reste en contact avec le groupe qui lui propose en 1975 un contrat d’un an pour Beyrouth, au Liban.


1976 La troupe « Viva Brasil » croise sa route. Le voilà embarqué pour un nouveau périple, en Europe cette fois. Chanteurs, danseurs, musiciens et autres constituent le gros de cette troupe carnavalesque de spectacle de music-hall. Il les accompagnera durant un an.


En 1977 Il quitte la troupe et s’installe à Hambourg (Allemagne) où il jouera deux années au " Deny’s Swing Club ", un club de jazz.

retour début de page


En Belgique

D’Allemagne en Belgique il n’y a qu’un pas. Notre globe-trotter le franchit et débarque à Bruxelles. Il joue au club " Bistango " qui devient son quartier général. Peu de temps après il rencontre Liliane Fontaine, chanteuse et guitariste, avec qui il fonde le duo " Samboa ". Charmé par la belle, il pose ses valises et l’épouse. Quelques années plus tard naît … l’Ecole de Samba de Bruxelles.

Aujourd’hui, Augusto consacre principalement son temps à son duo avec Liliane qui l'accompagne au chant et aux petites percussions.
Il est aussi compositeur. De son savoir accumulé, de nombreuses partitions aux couleurs du Brésil voient le jour. Marcia Maria, entre autre, en possède une cinquantaine. Elle en a déjà enregistré quelques unes avec ses paroles.
Et, bien entendu, il y a aussi l'Ecole de Samba de Bruxelles. Augusto y dédie une bonne part de son énergie pour notre plus grand plaisir mais aussi pour le sien.


Ce que Augusto a réalisé en Belgique il le doit en grande partie à Liliane qui, outre le fait de chanter avec lui, gère avec précision, tant pour le duo "Samboa" que l'Ecole de Samba de Bruxelles : les contacts, les agendas croisés, l'organisation des déplacements (et parfois même l'intendance), les costumes, … .
En bref, elle organise tout ce qui ne se voit pas mais sans quoi rien ne fonctionnerait.

retour début de page



logo_camaleon_web_design
Valid XHTML 1.0 Transitional
CSS Valide !